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IFMi, l’Institut Français de Micro-immunothérapie

Leucémie et micro-immunothérapie

Agir sur le système immunitaire pour lutter contre la leucémie

Leucémie : définition, causes et incidence

La leucémie est un cancer des tissus responsables de la formation du sang, c’est-à-dire des cellules sanguines immatures se trouvant dans la moelle osseuse. La maladie débute habituellement par une anomalie dans la formation des cellules sanguines de la moelle osseuse. Les cellules anormales (ou cellules leucémiques) se multiplient et deviennent plus nombreuses que les cellules normales, empêchant ainsi leur fonctionnement adéquat.

Il existe plusieurs types de leucémie. On peut les classifier selon la rapidité d’évolution de la maladie (aiguë ou chronique) et selon les cellules souches de la moelle osseuse à partir desquelles elles se développent (myéloïde ou lymphoblastique). La leucémie se réfère habituellement aux cancers des globules blancs (lymphocytes et granulocytes, les cellules responsables de l’immunité), même si certains cancers très rares peuvent affecter les globules rouges et les plaquettes.

La leucémie aiguë

  • Les cellules sanguines anormales sont immatures. Elles n’accomplissent pas leur fonction normale et se multiplient rapidement de sorte que la maladie évolue rapidement aussi. Le traitement doit être agressif et appliqué le plus tôt possible.

La leucémie chronique

  • Les cellules impliquées sont plus matures. Elles se multiplient plus lentement et demeurent fonctionnelles pour un certain temps. Certaines formes de leucémies peuvent passer inaperçues durant plusieurs années.

La leucémie myéloïde

  • Elle affecte les granulocytes et les cellules souches sanguines présentes dans la moelle osseuse. Elles fabriquent des globules blancs (myéloblastes) anormaux. On retrouve deux types de leucémies myéloïdes : la leucémie myéloïde aiguë (LMA) et la leucémie myéloïde chronique (LMC).

La leucémie lymphoblastique

  • La leucémie lymphoblastique affecte les lymphocytes et produit des lymphoblastes. On retrouve deux types de leucémies lymphoblastiques : la leucémie lymphoblastique aiguë (LLA) et la leucémie lymphoblastique chronique (LLC).

Les leucémies regroupent plusieurs types de cancers du sang, et touchent 9 000 à 10 000 personnes chaque année en France.

L’âge médian au diagnostic diffère selon le type de leucémies. Les formes chroniques sont beaucoup plus fréquentes chez l’adulte, le type lymphoïde chronique atteignant principalement les séniors et la forme myéloïde chronique des adultes d’âge moyen. Chez l’enfant, la majorité des leucémies sont de type aiguë, en très grande majorité de type lymphoblastique.

Les leucémies représentent 29 % des cas de cancer diagnostiqués chez les moins de 15 ans et 14 % des cancers qui se développent à l’adolescence selon l’Institut National du Cancer.

Facteurs de risques et lien avec le système immunitaire

Pour la majorité des gens atteints de leucémie, il n’y a aucune façon d’en déterminer la cause. Dans certains cas, par contre, des facteurs de risque particuliers peuvent être précisés :

  • des antécédents de chimiothérapie ou de radiothérapie ;
  • l’exposition à de fortes doses de radiation ou de benzène (substance présente dans l’essence sans plomb, la fumée de tabac et les usines de production chimique) ;
  • des antécédents familiaux ;
  • une anomalie génétique, comme par exemple une anomalie du chromosome 22 (parfois nommé chromosome Philadelphie) ;
  • des troubles génétiques comme le syndrome de Down et la maladie de Fanconi.

Dans une étude publiée dans Frontiers in Oncology et menée par l’Université de Chicago, les chercheurs suggèrent que, dans le cas de la leucémie aiguë myéloblastique, des mécanismes « d’évasion immunitaire », différents de ceux que l’on connaît pour les tumeurs solides, pourraient se mettre en marche et faciliter le développement de la maladie. Il semblerait par exemple qu’un sous-ensemble de cellules dendritiques favorise la tolérance immunitaire des cellules malignes dans ce type de leucémie.

Curran E, Corrales L, Kline J.; Tarjeting the innate immune system as immunotherapy for acute myeloid leukemia. Front Oncol. 2015 Apr 9; 5:83.

Manifestations cliniques

Dans les leucémies aiguës, la plupart des globules blancs surnuméraires sont immatures, tandis que dans les leucémies chroniques ces cellules sont matures mais ne fonctionnent pas normalement. Dans les deux cas, toutefois, la production de plaquettes (les cellules qui font coaguler le sang) devient insuffisante, ce qui provoque des saignements excessifs. Même les chocs ou blessures mineurs peuvent provoquer de grosses meurtrissures ou des saignements prolongés, et de petites taches rouges peuvent apparaître sous la peau.

Comme le système immunitaire est en mauvais état, les infections sont plus fréquentes. Les ganglions lymphatiques et la rate peuvent augmenter de volume, entraînant une douleur dans le côté gauche de l’abdomen.

Si des cellules anormales s’accumulent dans le cerveau et la moelle épinière (par exemple en cas de leucémie myéloïde aigüe), il en résulte d’autres symptômes, tels que des vomissements et des maux de tête. Parfois, des cellules anormales s’accumulent dans la peau, faisant apparaître de petites bosses (chloromes) ou des éruptions cutanées. La pénurie de globules rouges rend le teint pâle et entraîne de la fatigue et un état d’essoufflement.

Conseils et prévention

Il n’existe pas de méthode spécifique pour prévenir la leucémie. Cependant, certaines mesures peuvent être prises pour réduire le risque de leucémie et améliorer la santé globale :

  • maintenir une alimentation saine et équilibrée et éviter les régimes à faible teneur en calories ;
  • faire de l’exercice régulièrement et maintenir un poids santé ;
  • éviter l’exposition aux produits chimiques et à d’autres substances toxiques ;
  • éviter de fumer et de consommer de l’alcool ;
  • éviter l’exposition aux rayonnements ionisants, tels que les rayons X, les scanners et les rayons gamma ;
  • être à jour avec ses vaccins, surtout si on a un système immunitaire affaibli.

Traitements existants pour la leucémie

L’objectif des traitements contre la leucémie est d’éliminer les cellules malignes sans affecter les cellules normales de la moelle osseuse. Plusieurs recherches sont en cours afin de mettre au point les meilleurs traitements possibles.

Selon le type de leucémie, l’âge du patient et son état de santé, plusieurs options de traitement sont disponibles. Les traitements comprennent habituellement plusieurs phases incluant :

La chimiothérapie

  • La chimiothérapie est un traitement systémique qui circule dans tout l’organisme et vise à détruire les cellules cancéreuses et à ramener la production de cellules sanguines à la normale. Différents médicaments anticancéreux (cytotoxiques) sont utilisés selon le type de leucémie.

La radiothérapie

  • Les traitements de radiothérapie utilisent des rayons ou des particules de haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. Cette technique est administrée pour traiter ou prévenir la propagation de la maladie au système nerveux central et en préparation à une greffe de cellules souches.

La thérapie ciblée

  • Certains médicaments s’attaquent à des vulnérabilités spécifiques des cellules cancéreuses. Par exemple, dans la leucémie myéloïde chronique, un médicament inhibiteur de la tyrosine kinase (imatinibe, Gleevec au Canada, Glivec en France et en Belgique) est devenu un traitement standard, particulièrement au début de la maladie, et permet des périodes de rémission de plus de cinq ans.

La greffe ou l’autogreffe de moelle osseuse ou de cellules souches

  • Après un traitement de chimiothérapie et de radiothérapie, le patient reçoit une injection de moelle osseuse ou de cellules souches qui permettent de reformer la moelle osseuse. Les cellules souches peuvent provenir d’un donneur ou du patient lui-même (= autogreffe). Cette technique sert de traitement aux personnes de moins de 55 ans.

Traitements de soutien

Différents médicaments peuvent être administrés pour maîtriser les complications dues au traitement, par exemple, des antibiotiques et des antifongiques pour combattre les infections, des produits sanguins lorsque le nombre de cellules sanguines est bas, des facteurs de croissance pour stimuler la production de globules blancs, des médicaments qui réduisent les taux élevés de certaines substances chimiques dans le sang, une leucaphérèse, pour réduire le nombre de globules blancs du sang.

Traitement complémentaire de la micro-immunothérapie : bénéfices et objectifs de la thérapie

La micro-immunothérapie constitue également un complément utile aux traitements habituels de la leucémie et peut contribuer à leur efficacité. En effet, les radiothérapies et chimiothérapies ont généralement des effets secondaires importants et affaiblissent non seulement les cellules cancéreuses dégénérées, mais aussi les cellules saines et les tissus intacts. Le système immunitaire peut alors être fragilisé et moins efficace dans la reconnaissance et la destruction des cellules anormales comme les cellules cancéreuses ou les agents infectieux.  La micro-immunothérapie est une approche ciblée et non invasive qui permet de réguler les processus physiologiques du système immunitaire et ainsi rétablir sa capacité et donc sa lutte contre la leucémie.

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L’Institut Français de Micro-immunothérapie permet aux professionnels de santé de développer les connaissances nécessaires à la prise en charge du système immunitaire de façon préventive ou afin de restaurer son bon fonctionnement sur le long terme tout en intégrant la micro-immunothérapie comme outil thérapeutique immunocompétent et accessible à tous les praticiens.

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  • Je pratique la micro-immunothérapie dans mon propre cabinet près du lac de Constance (Suisse) depuis plus de 20 ans. Le golf est mon hobby, la micro-immunothérapie est ma passion ; ils ont quelque chose en commun.
    Pour pratiquer les deux, j'ai besoin de précision, d'une routine constante et de la volonté de réussir. Le chemin le plus court n'est pas toujours le meilleur quand on vise un objectif. Réussir, c'est obtenir les meilleurs résultats tout en restant concentré sur l'objectif. La micro-immunothérapie a aidé nombre de mes patients à surmonter leurs maladies chroniques. Il faut avant tout trouver les causes et les traiter avec un remède adapté.
    Corinne I. Heitz
  • Avec du recul, après 30 ans de pratique de la médecine intégrative, je dois dire que de découvrir la micro-immunothérapie a été le chaînon manquant dans mon diagnostic et ma thérapie de régulation systémique. La micro-immunothérapie est le tremplin le plus significatif pour obtenir un impact psycho-immunologique précis et mesurable, de longue durée, tant dans les maladies aiguës que chroniques.
    Eleni Kavelara Lodge
  • Les Drs. Friderike et Petra Wiechel, deux spécialistes de la médecine biologique et intégrative dirigent ensemble la Swiss Mountain Clinic dans le canton des Grisons. Des repas sans gluten, de l'eau potable pure et un environnement pratiquement dépourvu d'électrosmog font de la clinique le lieu idéal pour trouver le calme et se régénérer. Avec leurs nombreuses méthodes de diagnostic, leurs différents traitements et thérapies, les médecins visent à rééquilibrer le corps. C'est pourquoi ils s'accordent si bien avec MeGeMIT et l'approche de la micro-immunothérapie.
    Petra et Frederike Wiechel
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